15th July 2016

Launch of GHG platform-India Website

New Delhi: India’s first civil society platform for GHG estimation and analysis – the GHG Platform India – was launched on 15th July 2016 in New Delhi. The platform provides national estimates for GHG emissions from the Energy, Industry, Waste and Agriculture, Forestry and Other Land Use (AFOLU) sectors from the years 2007-2012 by accounting CO2, CH4 and N2O gases. These estimates are publicly available on the platform website (http://ghgplatform- india.org) allowing users to view and download data sets.

The platform is expected to be a valuable tool for the government, think thanks, civil society, the public and media to understand development trends and track emissions. The data will also be useful to drive strategic decisions around GHG reduction and climate-friendly policies.

To ensure transparency, the platform website provide information about methodology used for analysis, assumptions and complete data sets. It is also envisaged that the data will be updated on a regular basis along with other key information.

The platform comprises eminent institutions such as Council on Energy, Environment and Water (CEEW), Center for Study of Science, Technology and Policy (CSTEP), ICLEI Local Governments for Sustainability South Asia, Vasudha Foundation and World Resources Institute (WRI) India in addition to a few sectoral experts. The platform was jointly conceptualised by Shakti Sustainable Energy Foundation and by Vasudha Foundation, which also acts as the Secretariat for the platform. The platform draws its inspiration from a similar civil society initiative in Brazil, the “System for Estimation of Emissions of GHG” (SEEG).

Dr Arunabha Ghosh, CEO, Council on Energy, Environment and Water said, “CEEW has developed an independent estimate of India’s industrial emissions, using a bottom-up approach by assessing a wide range of fuel use, industrial process, and product use from more than two lakh industrial units. For a more robust and comprehensive GHG inventory assessment for industries, there is a need for an industry-wide survey focusing on energy consumption and bringing hitherto unregistered units into the fold of this exercise. This degree of rigour and transparency is essential if India has to defend its interests at climate negotiations.”

Mr. Mohd. Sahil Ali, Research Scientist from the Center for Study of Science, Technology & Policy, said “CSTEP has analysed emissions from energy production and use in the Electricity Generation, Transportation, Other (Residential, Commercial, Agriculture and Fisheries) and Fugitive Emission sectors. Together these constitute over 60% of India’s GHG emissions. The activity data and other assumptions have been made transparent and public sources of information have been used. The exercise forms the basis to measure India’s climate performance and stimulate data-driven policy decisions. For example, our analysis shows that despite all the renewable addition, emission intensity (kgCO2e/kWh net generation) of India’s electricity sector has increased between 2006 and 2013 owing to high growth in relatively less efficient fossil-based captive electricity generation.”

Mr. Emani Kumar, Deputy Secretary General – ICLEI (Global) and Executive Director – ICLEI South Asia said, “Through this freely accessible public platform, we are happy to share the GHG emission estimates for the waste sector, prepared by ICLEI South Asia. Treatment and discharge of industrial wastewater contributes to 62% of GHG emissions from the country’s waste sector while domestic wastewater and solid waste disposal contribute 22% and 16% respectively. The disaggregated detailed information made available through this platform is useful to prioritize technologies for waste management and to identify those sectors which need our immediate attention.”

Mr. Krishan Dhawan, CEO of Shakti Sustainable Energy Foundation said, “The GHG Platform India’s release of the 2007 to 2012 national GHG emission estimates and the launch of its website marks an important milestone for the platform as well as civil-society collaboration in the field of climate change. The transparency that the platform has been able to instil in preparing the emission estimates vastly increases their utility and robustness. It is expected that institutions all over India will use these to better inform policy choices and design solutions that mitigate climate change.”

Mr. Srinivas Krishnaswamy, CEO of Vasudha Foundation said, “We are in an era where we have to dig deep into different sectors for mitigating our carbon emissions and this database is an essential first step, for us to get an understanding of emissions by sector in detail, particularly, the sub-sector information. I am happy that, such an initiative by civil society groups to make available sector specific emission estimates at a more granular level, for a time series of years, is made available for easy access.”

Mr. Vivek P. Adhia, Sr. Associate, Climate – WRI India said, “The initiative has been key to facilitating a strong and robust national emission estimations process. With greater transparency built-in by using publicly available data sources, this platform supports increased collaboration between civil society and policy makers to effectively manage overall greenhouse gas emissions.”

The launch of the website was followed by an expert panel discussion that underscored the urgent need for accurate and credible GHG emission data sets to better inform policy action. Panellists also provide concrete suggestions to enhance user engagement, which the platform will take forward. For more information about the platform, please see the attached brochure.

Casinara Analyse l’Utilisation de la Carte Bancaire dans les Casinos

L’essor du numérique a profondément transformé les habitudes de paiement dans de nombreux secteurs, et l’industrie des casinos ne fait pas exception. L’utilisation de la carte bancaire comme moyen de dépôt et de retrait dans les établissements de jeux, qu’ils soient physiques ou en ligne, est devenue un sujet central pour les opérateurs, les régulateurs et les joueurs eux-mêmes. Casinara, plateforme spécialisée dans l’analyse des tendances du secteur du jeu, s’est penchée en profondeur sur cette évolution, en examinant les mécanismes, les avantages, les limites et les implications réglementaires liées à l’utilisation des cartes bancaires dans les casinos. Cette analyse permet de mieux comprendre les dynamiques actuelles et futures d’un mode de paiement qui, malgré sa popularité, soulève des questions complexes.

Histoire et Évolution de la Carte Bancaire dans les Casinos

L’introduction de la carte bancaire dans les casinos remonte aux années 1980, lorsque les premières terminaux de paiement électronique ont commencé à faire leur apparition dans les établissements terrestres. À cette époque, les casinos fonctionnaient principalement en espèces, ce qui posait des problèmes évidents de sécurité et de traçabilité. L’arrivée progressive des cartes de crédit et de débit a représenté une révolution discrète mais fondamentale, permettant aux joueurs d’accéder à leurs fonds de manière plus rapide et plus sécurisée.

Dans les années 1990, avec l’émergence des premiers casinos en ligne, la carte bancaire est devenue le principal vecteur de financement des comptes de jeu. Les réseaux Visa et Mastercard ont rapidement dominé ce marché, proposant des solutions adaptées aux transactions internationales, souvent nécessaires dans un secteur où les opérateurs et les joueurs peuvent se trouver dans des pays différents. Cette période a également vu l’émergence de codes de catégorie marchande spécifiques aux casinos, permettant aux banques d’identifier et, dans certains cas, de bloquer les transactions liées au jeu.

Au fil des années 2000 et 2010, les régulations se sont renforcées dans de nombreux pays. En France, par exemple, la loi du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent en ligne a imposé des obligations strictes aux opérateurs, notamment en matière de vérification d’identité et de lutte contre le blanchiment d’argent. Ces exigences ont directement influencé la manière dont les transactions par carte bancaire sont traitées dans les casinos agréés. Casinara souligne que cette évolution législative a paradoxalement renforcé la légitimité de la carte bancaire comme outil de paiement dans le secteur, en la soumettant à des contrôles rigoureux qui ont rassuré à la fois les joueurs et les institutions financières.

Mécanismes Techniques et Sécurité des Transactions

Comprendre le fonctionnement technique des transactions par carte bancaire dans les casinos est essentiel pour appréhender les enjeux liés à leur utilisation. Lorsqu’un joueur effectue un dépôt dans un casino en ligne, la transaction passe par plusieurs étapes : l’autorisation de la banque émettrice, le traitement par un prestataire de services de paiement (PSP), et enfin le crédit sur le compte du joueur. Ce processus, qui peut sembler instantané, implique en réalité une chaîne complexe d’acteurs et de vérifications.

Les casinos en ligne travaillent généralement avec des PSP spécialisés dans le secteur du jeu, capables de gérer les spécificités réglementaires de chaque marché. Ces prestataires jouent un rôle crucial dans la détection des fraudes et le respect des obligations de conformité. Les technologies comme le protocole 3D Secure, désormais dans sa version 2.0, ont considérablement renforcé la sécurité des paiements en ligne, en ajoutant une couche d’authentification supplémentaire qui réduit significativement les risques de transactions non autorisées.

Pour les joueurs souhaitant explorar les différentes options de paiement disponibles sur les plateformes de jeu, la carte bancaire reste souvent le point de départ le plus naturel, en raison de sa familiarité et de sa large acceptation. Cependant, Casinara note que les taux d’acceptation des transactions liées aux casinos varient considérablement d’une banque à l’autre et d’un pays à l’autre. Certaines institutions financières ont adopté des politiques restrictives, bloquant automatiquement les transactions identifiées comme liées aux jeux d’argent, ce qui pousse les joueurs vers des alternatives comme les portefeuilles électroniques ou les cryptomonnaies.

La tokenisation est une autre avancée technologique majeure qui a transformé la sécurité des paiements par carte dans les casinos. Cette technique consiste à remplacer les données sensibles de la carte par un identifiant unique, ou « token », qui ne peut être utilisé que dans un contexte spécifique. Ainsi, même si un casino subit une violation de données, les informations bancaires des joueurs restent protégées. Casinara observe que les casinos les plus sérieux ont adopté ces technologies de pointe, faisant de la sécurité des paiements un argument différenciant dans un marché hautement concurrentiel.

Cadre Réglementaire et Implications pour les Joueurs

Le cadre réglementaire entourant l’utilisation des cartes bancaires dans les casinos est l’un des aspects les plus complexes et les plus évolutifs du secteur. En Europe, la directive sur les services de paiement (DSP2), entrée en vigueur en 2018, a profondément modifié les règles applicables aux transactions en ligne, en imposant notamment l’authentification forte du client (SCA) pour la grande majorité des paiements électroniques. Cette directive a eu des répercussions directes sur les casinos en ligne, qui ont dû adapter leurs systèmes de paiement pour se conformer aux nouvelles exigences.

Au Royaume-Uni, la Gambling Commission a pris une mesure particulièrement radicale en interdisant, depuis avril 2020, l’utilisation des cartes de crédit pour les jeux d’argent en ligne. Cette décision, motivée par des préoccupations liées au jeu problématique et à l’endettement des joueurs, a fait l’objet d’un débat intense dans le secteur. Les partisans de cette mesure arguent qu’elle protège les joueurs vulnérables, tandis que ses détracteurs soutiennent qu’elle pousse les joueurs vers des méthodes de paiement moins traçables et donc moins encadrées. Casinara a analysé l’impact de cette décision sur les comportements des joueurs britanniques et constate que si le nombre de transactions par carte de crédit a effectivement chuté, l’utilisation des portefeuilles électroniques et des virements bancaires a connu une hausse significative en parallèle.

En France, la situation est différente. L’Autorité Nationale des Jeux (ANJ), anciennement ARJEL, supervise les opérateurs agréés et impose des obligations strictes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les casinos agréés doivent mettre en place des procédures de vérification d’identité (KYC, ou « Know Your Customer ») avant de permettre tout retrait, ce qui s’applique également aux transactions par carte bancaire. Cette approche vise à garantir que les fonds circulant dans le secteur sont d’origine légale et que les joueurs sont bien ceux qu’ils prétendent être.

Casinara souligne également l’importance des limites de dépôt associées aux cartes bancaires dans le contexte du jeu responsable. De nombreux opérateurs proposent à leurs joueurs de définir des plafonds quotidiens, hebdomadaires ou mensuels sur leurs dépôts par carte, une mesure qui contribue à prévenir les comportements de jeu excessifs. Ces outils d’auto-exclusion et de limitation sont de plus en plus intégrés directement dans les interfaces de paiement, rendant leur utilisation plus accessible et intuitive pour les joueurs.

Tendances Actuelles et Perspectives d’Avenir

L’analyse de Casinara révèle plusieurs tendances majeures qui façonneront l’avenir de l’utilisation des cartes bancaires dans les casinos au cours des prochaines années. La première de ces tendances est la montée en puissance des paiements mobiles. Des solutions comme Apple Pay et Google Pay, qui permettent de réaliser des transactions en utilisant les informations de la carte bancaire stockées sur un appareil mobile, gagnent rapidement du terrain dans le secteur des casinos en ligne. Ces méthodes offrent une couche de sécurité supplémentaire grâce à la biométrie et simplifient considérablement l’expérience de paiement pour les joueurs.

La deuxième tendance notable est la pression croissante des régulateurs sur les banques pour qu’elles jouent un rôle plus actif dans la prévention du jeu problématique. Plusieurs pays envisagent d’obliger les banques à proposer à leurs clients des outils permettant de bloquer volontairement les transactions liées aux jeux d’argent. Au Royaume-Uni, de nombreuses grandes banques ont déjà mis en place de telles fonctionnalités dans leurs applications mobiles, et cette approche pourrait se généraliser à d’autres marchés européens dans les années à venir.

La troisième tendance identifiée par Casinara est la convergence entre les cartes bancaires traditionnelles et les nouvelles formes de monnaie numérique. L’émergence des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) pourrait à terme modifier fondamentalement la manière dont les transactions sont effectuées dans les casinos, en offrant les avantages de traçabilité des cartes bancaires traditionnelles tout en intégrant les caractéristiques de programmabilité des cryptomonnaies. Bien que ce scénario reste encore prospectif, il est déjà pris en compte par les opérateurs les plus avant-gardistes du secteur.

Enfin, l’intelligence artificielle et le machine learning jouent un rôle de plus en plus important dans l’analyse des transactions par carte bancaire dans les casinos. Ces technologies permettent de détecter en temps réel des comportements de jeu potentiellement problématiques, d’identifier des tentatives de fraude et d’optimiser l’expérience de paiement pour chaque joueur. Casinara observe que les opérateurs qui investissent dans ces technologies bénéficient non seulement d’une meilleure conformité réglementaire, mais aussi d’une relation de confiance renforcée avec leurs joueurs.

En conclusion, l’analyse approfondie menée par Casinara sur l’utilisation de la carte bancaire dans les casinos met en lumière la complexité et la richesse de ce sujet. De son introduction timide dans les casinos terrestres des années 1980 à son omniprésence dans les plateformes de jeu en ligne d’aujourd’hui, la carte bancaire a traversé de nombreuses évolutions techniques, réglementaires et comportementales. Si elle reste le moyen de paiement de référence pour de nombreux joueurs en raison de sa simplicité et de sa familiarité, elle est également au cœur de débats importants sur la protection des joueurs, la lutte contre le blanchiment d’argent et l’avenir des paiements numériques. Comprendre ces dynamiques est essentiel pour tous les acteurs du secteur, qu’ils soient opérateurs, régulateurs ou joueurs, afin de construire un écosystème de jeu à la fois sûr, transparent et responsable.

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